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Les
résidus de panneaux de particules et de fibres (MDF) constituent un
problème de plus en plus important pour les entreprises de la
seconde transformation des panneaux. La réglementation
environnementale plus contraignante de même que les coûts qui sont
associés à leur disposition forcent l’industrie à chercher des voies
de valorisation plus respectueuses de l’environnement et qui ont le
moins d’impact possible sur ses frais de production.
L’objectif de ce document est de présenter succinctement l’état
de la situation québécoise quant aux volumes de résidus générés par
l'industrie de la seconde transformation de panneaux et de décrire,
dans les grandes lignes, les principales voies et technologies de
valorisation de ces résidus.
ÉTAT DE LA SITUATION AU QUÉBEC
Les industries de la seconde transformation de panneaux
(fabrication de meubles, d’armoires de cuisine, de moulures,
ébénisterie architecturale et autres) génèrent une importante
quantité de résidus de panneaux de particules et de fibres.
Une étude réalisée en 2005 par Mme Véronique Gilbert1 a permis
d’évaluer cette quantité à environ 160 000 tonnes/année (ou 483 000 m3) pour l’ensemble des régions du Québec. À elles seules, les
régions Chaudière – Appalaches et Montérégie généraient 55 000
tonnes/année (ou 166 000 m3), soit 34 % de la quantité totale de
résidus de panneaux produite au Québec, tandis que les six régions
incluses au tableau ci-dessous, toutes localisées au sud du Québec,
produisaient près de 118 000 tonnes/année (ou 355 000
m3), soit 73 %
de la quantité totale.
VOLUMES DE RÉSIDUS ISSUS
DE L’INDUSTRIE DE
LA SECONDE TRANSFORMATION DE PANNEAUX
|
Régions administratives |
Quantités de résidus / année (tonnes) |
Proportion du volume total |
|
|
27
800 |
34 % |
73 % |
|
Montérégie |
27
300 |
|
Estrie |
17
800 |
39 % |
|
Montréal |
15
500 |
|
Mauricie |
14
800 |
|
Laval |
14
500 |
|
Autres régions |
42
400 |
27 % |
|
Total de l’ensemble
des
régions |
+/-160 000 |
100 % |
Source :
adapté de Véronique Gilbert, 2005
Volumes de résidus issus de la disposition des consommateurs
Selon certains experts de l’industrie, bien qu’il n’existe pas de
données précises à cet égard, les résidus de panneaux disposés par
les consommateurs représenteraient un volume qui serait aussi sinon
plus important que celui généré par l’industrie de la seconde
transformation des panneaux.
Méthodes de disposition de l'industrie de la seconde
transformation des panneaux
En 2005, pour les industriels de la seconde transformation des
panneaux, l’enfouissement représentait la voie de disposition la
plus répandue, que ce soit pour les sciures et poussières ou encore
pour les retailles de panneaux.
En deuxième lieu, les sciures et poussières étaient livrées à des
agriculteurs aux fins de compostage et pour production de litière
animale, tandis que les retailles de panneaux étaient brûlées pour
produire de l’énergie directement à l’usine.
Des quantités beaucoup plus restreintes étaient valorisées par la
fabrication de petites pièces ou d’emballage.
NOUVEAU CONTEXTE RÉGLEMENTAIRE, SENSIBLEMENT PLUS
CONTRAIGNANT
Lors de son étude, Mme Gilbert avait pu constater que la gestion
des résidus de panneaux constituait déjà un problème pour 30 % des
industriels de la seconde transformation des panneaux. Or, depuis ce
temps, la pression sur ces industriels a augmenté car le ministère
du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) :
- a mis en application son nouveau Règlement sur l’enfouissement
et l’incinération de matière résiduelle; et,
- a déposé, en novembre 2005, un Projet de règlement sur
l’assainissement de l’atmosphère qu’il entend adopter dès
l’automne 2006 et qui pourra avoir un impact pour plusieurs
entreprises oeuvrant en seconde transformation de panneaux.
Règlement sur l'enfouissement et l'incinération de matière
résiduelle
Le Règlement sur l’enfouissement et l’incinération de matières
résiduelles, effectif depuis le 19 janvier 2006, comporte des
dispositions qui forcent les exploitants de dépôts de matériaux secs
à ne plus accepter les matériaux d’origine industriels. Ces derniers
n’étant plus admissibles dans ces dépôts, ils doivent être « valorisés » ou encore, enfouis dans les lieux d’enfouissement
sanitaires où les coûts de disposition sont beaucoup plus élevés que
ceux des dépôts de matériaux secs.
De plus, à partir du 24 juin 2006, le MDDEP applique une taxe
(redevance) de 10 $/tonne qui s’ajoute au coût d’enfouissement.
Projet de règlement sur l'assainissement de l'atmosphère
La combustion de résidus de panneaux génère de fortes émissions
de dioxines et de chlorure d’hydrogène, surtout en raison de la
présence de « contaminants » comme les revêtements en PVC et les
papiers mélaminés. À noter que la combustion de panneaux sans
revêtement produit de fortes émissions de CO et de NOx, selon la
résine utilisée.
L’émission de composés nuisibles est directement liée à la
performance de l’appareil de combustion. Si la combustion est
optimale et les équipements de lavage des gaz sont performants, la
plupart des résidus peuvent être brûlés sans générer de pollution
significative dans l’environnement.
Puisque des essais ont permis de démontrer que, généralement, les
conditions optimales sont difficilement atteignables dans les petits
appareils de combustion, les experts du MDDEP ont établi, dans le
projet de règlement, la limite inférieure de puissance à 3 MW, en
deçà de laquelle il ne sera pas permis de brûler des résidus de
panneaux.
Si tout va comme prévu, le MDDEP devrait adopter ce nouveau
règlement dès cet automne. Pour information supplémentaire, voir le
« Projet de règlement sur l’assainissement de l’atmosphère » à
l’adresse suivante
www.mddep.gouv.qc.ca/air/atmosphere/reg-assain-air.pdf (et plus particulièrement, les chapitre Vll – section lV , chapitre
X - section lV en ce qui concerne les résidus de bois).
Extrait du projet de règlement
(…)
De plus, seul un appareil de combustion d’une puissance nominale
égale ou supérieure à 3 MW peut utiliser comme combustible du bois
ou des résidus de bois qui contiennent ou qui sont imprégnés de
colles. (…) Les spécialistes du MDDEP
analysent actuellement les mémoires concernant des modifications qui
pourraient être apportées au projet actuel. Les auteurs de certains
de ces mémoires demandent au MDDEP de permettre aux exploitants de
petites bouilloires (- de 3 MW) de brûler les résidus de panneaux à
condition que les contrôles de petits systèmes de combustion soient
améliorés. La décision finale du MDDEP devrait être prise
incessamment.VOIES DE VALORISATION DE RÉSIDUS DE PANNEAUX À
BASE DE BOIS
Il existe plusieurs façons de valoriser des résidus de panneaux à
base de bois. Voici les principales :
- Valorisation énergétique.
- Technologies de recyclage :
- Fragmentation mécanique et réutilisation des broyats
décontaminés dans la fabrication de panneaux.
- Dissolution de l’adhésif et réutilisation de la fraction
ligneuse dans la fabrication de panneaux.
- Dégradation biologique de l’adhésif et réutilisation de la
fraction ligneuse dans la fabrication de panneaux.
Valorisation énergétique
La combustion des résidus de panneaux constitue un attrait
économique important pour plusieurs usines de seconde transformation
de panneaux. En effet, la quantité d’énergie qu’en tirent les
industriels réduit d’autant les factures associées à l’achat de gaz
naturel, de mazout ou d’autres sources d’énergie.
Selon la décision des spécialistes du MDDEP quant au projet de
règlement sur l’assainissement de l’atmosphère (voir section
précédente), les industriels utilisant des appareils de combustion
de 3 MW ou moins devront soit :
- adapter leur équipement par l’ajout de contrôles performants
(Système d’anticipation de la demande qui régularise la
combustion), ce qui pourra nécessiter des investissements
significatifs; ou,
- se tourner vers d’autres solutions respectueuses du règlement
concernant la gestion de ces résidus.
Une autre piste « énergétique » suggérée par un expert de
l’industrie consisterait à préparer des granules énergétiques
industriels à partir des résidus de panneaux. Ce faisant,
d’importants volumes de sciures et rabotures, généralement utilisés
pour la préparation de granules, pourraient ainsi être libérés, ce
qui pourrait être bénéfique pour l’approvisionnement des usines de
panneaux. Ces granules industriels ne seraient destinés qu’aux
appareils de combustion munis de contrôles de combustion et de
système de lavage des gaz permettant de respecter les exigences des
normes environnementales.
TECHNOLOGIES DE RECYCLAGE
Réutilisation de la matière ligneuse pour la fabrication de
panneaux
Ce mode de valorisation consiste à réintroduire des résidus de
panneaux dans le procédé de fabrication de nouveaux panneaux.
Certains procédés de recyclage ont tendance à former des particules
plus courtes, ce qui oblige à ajuster à la hausse la quantité de
résine pour la fabrication de nouveaux panneaux. De plus, le produit
recyclé peut avoir un aspect esthétique moins intéressant2.

L’élimination des contaminants constitue un défi majeur pour les
industriels du recyclage. Les « impuretés », qui se trouvent sous
forme de métaux ferreux ou non ferreux, de plastique, de verre, de
sable ou encore par la présence de résines et de revêtements,
peuvent avoir un impact négatif sur le procédé (bris et usure
accélérée des équipements de production) et sur la performance du
produit fini. La plupart de ces technologies sont conçues pour le
traitement de grands volumes, ce qui implique de mettre en place une
logistique d’approvisionnement qui peut être assez importante.
Dans les lignes qui suivent, certaines technologies permettant de
recycler les panneaux sont décrites de façon télégraphique :
Fragmentation mécanique et réutilisation des broyats décontaminés
dans la fabrication de panneaux
- Technologie qui consiste à broyer des panneaux et autres
produits à base de bois (palettes de manutention, tourets pour
câbles,..) et à décontaminer la matière fragmentée afin de pouvoir
la réintroduire dans la fabrication de nouveaux panneaux.
- A vu le jour au milieu des années 80 et est, aujourd’hui, le
moyen le plus utilisé pour le recyclage des panneaux.
- Nécessite de grands volumes et ne permet pas de séparer les
particules de bois des revêtements collés à la surface du panneau.
Quelques importants fournisseurs de technologies ont développé
l’ensemble des équipements qui supportent la méthode par
fragmentation mécanique (prébroyeur, broyeur, séparateur
magnétique, séparateur pneumatique,…) : PAL s.r.l. (www.pal.it), Metso Panelboard (www.metsopanelboard.com) (Metso ClassiCleaner),
Schenkmann & Piel (Dieffenbacher Group) (www.schenkmannpiel.de),….
- À elle seule, PAL s.r.l. a installé près de 200 usines de
recyclage de bois issus de la « forêt urbaine » (données avril
2006) à travers le monde.
- Le Gruppo Mauro Saviola (Italie)(www.grupposaviola.com) a été
l’un
des premiers fabricants de panneaux à utiliser ce type de
technologie. Aujourd’hui, cette entreprise fabrique des panneaux
particules dits « Ecological Panels » à partir de matière
récupérée et régénérée « post-consumer material » à 100 % et fait
partie du Consortium Pannello Ecologico
(www.pannelloecologico.com).
Dissolution de l’adhésif et réutilisation de la fraction
ligneuse dans la fabrication de panneaux
Technologie du Fraunhofer-Institute for Wood Research -
Wilhelm-Klauditz-Institut (WKI) (Allemagne) (brevet US 5 804 035)
- Procédé chimico-thermo-mécanique destiné à briser les liens
entre les adhésifs et le bois.
- Pour résidus de panneaux particules et MDF fabriqués avec
résine d’urée formaldéhyde (UF) et mélamine-urée-formaldéhyde (MUF).
- Technologie qui consiste en un broyage grossier, imprégnation
sous vide des broyats dans une solution d’urée, de soude caustique
et d’eau chaude (env. 80 °C), puis rinçage à l’eau (pour abaisser
le pH) et tamisage des matériaux obtenus. Nécessite de grands
volumes.
- Les particules de bois peuvent être réintroduites dans la
fabrication de panneaux particules ou bien envoyées au raffinage
pour la fabrication de MDF.
- Deux usines ont déjà été en activité en Allemagne.
Actuellement, une seule en marche, depuis environ 10 ans, d’une
capacité approximative de 50 000 tma/année. Propriété du fabricant
de panneaux Nolte Spanplatten GmbH, membre du groupe allemand Nolte
Furniture (www.nolte.de).
Note : Politique énergétique : Depuis quelques années, en
Allemagne et dans d’autres pays européens, la production d’énergie
électrique à partir de combustible renouvelable (biomasse) est
largement subventionnée. Depuis, l’approvisionnement des usines de
recyclage est rendu difficile et les opérateurs doivent débourser
entre 30 et 40 Euros/tma pour la matière à recycler. Cela explique,
en partie, le faible développement de cette filière.
Technologie Fibresolve (demande de brevet IPC WO 00/01877)
- Explosion par détente de vapeur.
- Pour résidus de panneaux particules, MDF, HDF (fabriqués avec
résine UF et phénol-formaldéhyde (PF)). Les essais ont porté plus
spécifiquement sur le MDF.
- Broyage grossier (au besoin). Cycle vide et pression dans un
autoclave avec tambour interne rotatif. Atmosphère saturée de vapeur
et tamisage des matériaux obtenus. Les particules peuvent être ré-introduites dans la fabrication de panneaux particules ou bien
envoyées au raffinage pour la fabrication de MDF. Nécessite de
grands volumes.
- Une partie significative de l’adhésif reste sur la fibre.
- Procédé avec zéro effluent.
- Encore à l’échelle pilote (depuis août 2003).
Technologie grecque3 (demande de brevet IPC WO 01/39946)
- Pour résidus de panneaux MDF.
- Fragmentation de résidus de MDF avec broyeur à marteaux.
- Raffinage de la matière avec addition d’agent chimique.
- Doit permettre de substituer la matière vierge par de la fibre
recyclée à hauteur de 20 à 25 %.
- Impact et modifications mineures sur le procédé standard de
fabrication de panneaux MDF.
Échelle laboratoire.
Technologie Pfleiderer4 (demande de brevet DE 4224629)
- Technologie de type explosion par détente de vapeur « Thermo-hydrolytic breakdown process ».
- Pour résidus de panneaux de particules.
- Usine pilote en Allemagne.
- Travaux de développement auraient cessé, il y a plus de 3 ans.
Dégradation biologique de l’adhésif et réutilisation de la
fraction ligneuse dans la fabrication de panneaux
Bien que les procédés physiques, chimiques et thermiques soient
actuellement largement utilisées pour la valorisation des résidus
des panneaux à base de bois, ils entraînent des coûts élevés
d’investissement et d’opération. Les biotechnologies
environnementales sont donc appelées à contribuer à l’effort de
valorisation de ces résidus. En effet, le processus microbiologique
de la dégradation de polluants présente un intérêt commercial
important puisque la dépollution microbienne constitue un procédé
naturel, sûr et sélectif pour un polluant visé et ce, à des coûts
avantageux.
Les biotechnologies environnementales se révèlent donc très
prometteuses dans le domaine de l’assainissement industriel. En
effet, on constate que les biotraitements sont d’une importance
majeure, car ils peuvent remplacer ou complémenter des technologies
physico-chimiques de telle sorte que le tandem
(physico-chimique/biologique) soit plus performant et respectueux de
l’environnement. Grâce aux progrès dans le domaine de la
microbiologie appliquée, des souches bactériennes capables de
dégrader des composés tel que le formaldéhyde sont disponibles.
Cette alternative permet donc d’éliminer les polluants présents dans
les adhésifs, ce qui facilite le recyclage des résidus de panneaux à
base de bois.
Des travaux de recherche et développement doivent être réalisés
afin d’adapter ce procédé au contexte québécois et d’optimiser son
efficacité.
Compostage
- Procédé de décomposition biologique permettant d’obtenir un
matériel stable de type humus.
- Méthode simple, facilement applicable, directement sur le site
de petites usines de seconde transformation de panneaux.
- Les résidus de panneaux à base de bois pourraient s’avérer des
substituts intéressants aux écorces, sciures de bois, etc. qui sont
actuellement utilisées pour composter des boues et des fumiers. Les
sites de compostage payent pour se procurer des écorces et des
sciures de bois entre 5 et 15$/m3.
- Le compostage de résidus provenant de l’industrie du meuble a
permis d’obtenir une perte de poids et une diminution significative
de la toxicité après 30 jours (Borazjani et al. 1997).
- La présence de résine et de revêtement au sein des résidus de
panneaux augmente la résistance à la dégradation de ces matériaux.
- Émission de formaldéhyde en quantité significative durant la
décomposition. Précautions à prendre pour éviter des problèmes de
santé (ventilation ou réalisation des activités à l’extérieur).
- Méthode qui suscite encore beaucoup d’intérêt de la part des
chercheurs (Université du Wisconsin à Madison, certaines firmes
québécoises spécialisées en environnement telles que Biogénie
S.R.D.C. inc. (www.biogenie-env.com) et Compostage Mauricie.
CONCLUSION
Les résidus de panneaux de particules et de fibres constituent un
problème de plus en plus important pour les entreprises de la
seconde transformation des panneaux. La réglementation
environnementale plus contraignante de même que les coûts qui sont
associés à leur disposition forcent l’industrie à chercher des voies
de valorisation plus respectueuses de l’environnement et qui ont le
moins d’impact possible sur ses frais de production.
Comme on l’a vu, plusieurs options s’offrent aux industriels :
que ce soit la valorisation énergétique, les nombreuses technologies
de recyclage ou encore le compostage. Cependant, le niveau de
maturité de ces technologies varie passablement et certaines
requerront, le cas échéant, des travaux de recherche et
développement afin de les adapter au contexte québécois et
d’optimiser leur efficacité. Quelques unes peuvent constituer une
solution individuelle tandis que d’autres, conçues pour le
traitement de grands volumes, impliquent l’élaboration d’un système
« collectif » d'approvisionnement qui pourra assurer le flux des
quantités voulues de matière première au moment où le « recycleur »
en aura besoin et au moindre coût. À cet égard, la concentration
d’un important volume de résidus de panneaux dans les régions sud du
Québec peut constituer un avantage.
En définitive, seule une étude approfondie et spécifique
permettra à une ou un groupe d’entreprises d’effectuer un choix
judicieux et adapté quant à la voie et à la technologie de
valorisation des résidus de panneaux à base de bois.
-
Véronique Gilbert,
Caractérisation des résidus provenant de l'industrie de la seconde
transformation des panneaux de particules et de fibres, Université
Laval, 2005 (http://www.theses.ulaval.ca/2005/23125/23125.html)
.
-
Aspect esthétique : critère
important pour les panneaux MDF parce qu’ils sont souvent peints
(ou vernis). La surface doit donc être pâle et d’aspect homogène.
En revanche, les panneaux de particules sont généralement
recouverts de papier mélaminé, de « foil » ou stratifié, ce qui
cache la surface. Cependant, la granulométrie des particules sous
cette surface doit être bien contrôlée pour ne pas provoquer des
problèmes de « télégraphie », particulièrement dans les cas
d’application de revêtements très minces.
-
George Mantanis et al., A New
Process for Recycling Waste Fiberboards, 2004.
-
Uniboard fait partie du groupe
Pfleiderer, depuis décembre 2005.
ÉVÉNEMENTS
Des présentations pertinentes concernant l’approvisionnement de
l’industrie des panneaux ainsi que le recyclage de ces matériaux
auront lieu lors du « 5th European Wood-Based Panel Symposium », du
4 au 6 octobre 2006 à Hanovre (Allemagne). Pour plus de détails sur
cet événement, consultez le
www.wki.fraunhofer.de/publikat/5.HWS-e.html
Si vous désirez en savoir davantage sur les informations
présentées dans ce document, nous vous invitons à contacter :
Pierre Plamondon, conseiller industriel 1ière et 2ième
transformations du bois
1 800 667-2386, poste 2248
pierre.plamondon@criq.qc.ca
Martin Caron, expert sectoriel 1ière et 2ième transformations du
bois
1 800 667-2386, poste 2582
martin.caron@criq.qc.ca
ou bien
Gérardo Buelna, expert sectoriel environnement , concernant la
dégradation biologique ou le compostage
1 800 667-2386, poste 2609
gerardo.buelna@criq.qc.ca
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